1962/1965 -
Le moteur passe à l'arrière. Ferrari montre l'exemple, mais les Américains débarquent.

En 62, Ferrari monopolise une fois encore le podium et devient le constructeur le plus titré dans la Sarthe alors qu'après quatre victoires en huit participations Olivier Gendebien annonce une retraite plus que méritée.

Il s'agit d'une édition charnière marquée par le dernier succès d'un moteur avant. Hormis la 330 TRI victorieuse, toutes les voitures à l'arrivée sont des GT.

En 1963, Le Mans découvre la turbine avec une BRM/Rover qui termine dès sa première apparition. Modifiée, cette voiture reviendra en 1965 aux mains de Jacky Stewart et Graham Hill qui terminent à la dixième place.

Toujours en 1963, si la victoire reste à Ferrari, une Lola GT débute discrètement en terre mancelle. On ne le sait pas encore, mais il s'agit du début de l'aventure Ford au Mans. Le constructeur américain est officiellement présent l'année suivante avec trois GT40 et deux Cobra Daytona. A défaut de succès absolu, Phil Hill s'offre le record du tour et Gurney-Bondurant remportent la catégorie GT.

Même la neuvième victoire Ferrari, en 1965, est américaine puisque signée par la 275 LM du North American Racing Team, équipe fondée par Luigi Chinetti, triple vainqueur de l'épreuve.


 
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