Compétition

Plateaux

Edition 2027 : 1 à 6

Edition 2027

Plateaux 1 à 6
Du 1er au 4 juillet 2027, Le Mans Classic célébrera 25 ans d’une aventure commencée en 2002 aux côtés de l’Automobile Club de l’Ouest. Pour cette édition, les plateaux 1 à 6 retrouveront le Circuit des 24 Heures du Mans et remettront en piste les voitures qui ont écrit les premières décennies de l’épreuve.
 
Hunaudières, Mulsanne, Indianapolis, Arnage… Le grand tracé des 24 Heures du Mans ouvrira une nouvelle fois sa version longue, l’un des deux seuls rendez-vous à l’emprunter. Un tracé rare, indissociable de l’histoire du sport automobile. Depuis 2002, pilotes, collectionneurs, clubs, équipes, commissaires et spectateurs font grandir Le Mans Classic ensemble.
Origins : les pionniers du circuit

Plateau 1

1923 - 1939

Là où tout a commencé. En 1923, les 24 Heures du Mans ouvrent un nouveau chapitre de l’histoire automobile. Pendant 24 heures, constructeurs et concurrents privés viennent confronter leurs machines à un défi encore inédit : tenir la distance, aller vite et repousser les limites de la fiabilité.

Plus d’un siècle plus tard, le Plateau 1 fait revivre cette époque pionnière sur le grand circuit du Mans. Certaines voitures ont plus de 90 ans, leurs boîtes de vitesses ne sont pas synchronisées et leur freinage appartient à une autre époque. Pourtant, elles dépassent déjà les 160 km/h dans les Hunaudières.

Les voir reprendre la piste aujourd’hui, là même où leur histoire s’est écrite, offre l’un des voyages dans le temps les plus saisissants de Le Mans Classic.

Sur la piste
Qualification :
-
Essais libres :
-
Courses :
-

1

2

Le Mans Reborn : la renaissance après-guerre

Plateau 2

1949 - 1956

Le Mans reprend vie, et la bataille change de dimension. Après dix années d’interruption, les 24 Heures du Mans retrouvent la piste en 1949. Une nouvelle génération de constructeurs s’impose rapidement : Ferrari remporte l’épreuve dès son retour, tandis que Jaguar marque profondément les années 1950 avec ses mythiques Types C et D. Talbot et Mercedes viennent également inscrire leur nom au palmarès d’une période où performances et innovations progressent à grande vitesse.

Mais Le Mans reste aussi le terrain des passionnés et des « sorciers de la mécanique ». Aux côtés des grandes marques, artisans et concurrents privés imaginent leurs propres machines, expérimentent et cherchent la performance avec les moyens disponibles.

Le Plateau 2 fait revivre cette période foisonnante où Jaguar, Ferrari, Talbot, Mercedes, DB ou encore Panhard racontent une même histoire : celle d’un Mans en pleine renaissance, où chaque idée pouvait encore faire la différence.

Sur la piste
Qualification :
-
Essais libres :
-
Courses :
-
Sixties 1 : premières GT modernes
& prototypes mythiques

Plateau 3

1957 - 1961

Ferrari impose sa loi, Aston Martin s’invite dans la bataille. À la fin des années 1950, Ferrari prend une nouvelle dimension au Mans. Déjà redoutable sur les grandes épreuves routières, la marque italienne transforme progressivement la Sarthe en terrain de conquête et enchaîne les succès face à une concurrence toujours plus relevée.

En 1959, Aston Martin vient pourtant interrompre cette domination en décrochant sa seule victoire aux 24 Heures du Mans. Un succès majeur pour la marque britannique, avant que Ferrari ne reprenne rapidement l’avantage et poursuive sa marche en avant.

Le Plateau 3 replonge dans cette période où les grandes marques européennes se livrent une lutte intense, entre vitesse, endurance et prestige.

Sur la piste
Qualification :
-
Essais libres :
-
Courses :
-

3

4

Sixties 2 : l’âge des légendes

Plateau 4

1962 - 1965

Ferrari domine encore. Mais l’Amérique arrive. Au début des années 1960, Ferrari règne sur les 24 Heures du Mans et accumule les victoires. La marque italienne impose sa maîtrise de l’endurance, tandis que les GT prennent une place toujours plus importante dans la course.

Mais un nouvel adversaire se prépare. Ford fait ses premiers pas au Mans avant d’engager les GT40 et Cobra Daytona, annonçant un affrontement qui va profondément marquer l’histoire de l’épreuve.

Le Plateau 4 raconte ce moment charnière : celui où la domination européenne commence à vaciller face à l’arrivée en force des constructeurs américains.

Sur la piste
Qualification :
-
Essais libres :
-
Courses :
-
Classic Endurance : l’apogée de l’endurance
avec Ford, Ferrari & Porsche

Plateau 5

1966 - 1971

Ford frappe fort, Porsche prend le relais. À partir de 1966, Le Mans change d’échelle. Ford impose sa GT40 et vient défier Ferrari avec une domination spectaculaire, jusqu’à monopoliser le podium. L’édition 1967, devenue légendaire par la qualité de son plateau et le niveau de performance atteint, marque l’un des sommets de cette confrontation.

Ford poursuit sa série de victoires jusqu’en 1969 et inscrit définitivement la GT40 dans l’histoire du Mans. Puis Porsche prend le relais et repousse encore les limites de la performance, jusqu’à établir en 1971 une moyenne record sur 24 heures qui restera une référence pendant plusieurs décennies.

Le Plateau 5 fait revivre cette période de bascule, où puissance américaine et maîtrise allemande redéfinissent les standards de l’endurance.

Sur la piste
Qualification :
-
Essais libres :
-
Courses :
-

5

6

Plateau 6

Proto 1972 - 1981
GT 1975 - 1984
Ce plateau rassemble les prototypes engagés entre 1972 et 1981 ainsi qu’aux GT produites entre 1975 et 1984. C’est une période de transition pour l’endurance : les prototypes évoluent rapidement, entre aérodynamique avancée et apparition des moteurs turbo. Côté GT, des voitures dérivées de modèles de série — comme la Porsche 935 ou la Ferrari 512 BB LM — dominent les catégories. Porsche s’impose largement sur cette décennie, avec des modèles comme la 936 ou la 908/3, mais d’autres marques marquent aussi les esprits, comme Lancia ou Rondeau. En 1980, Jean Rondeau devient d’ailleurs le seul pilote à remporter Le Mans au volant d’une voiture portant son nom.
Ce plateau met en valeur une époque riche en diversité technique, à la veille de l’arrivée du Groupe C.
Sur la piste
Qualification :
-
Essais libres :
-
Courses :
-

Edition Legend 2026

Plateau 7

Groupe C 1982 - 1993
Ce plateau est dédié aux prototypes du Groupe C engagés entre 1982 et 1993. Le règlement du Groupe C misait sur la consommation plutôt que la puissance brute, ce qui a poussé les constructeurs à innover en aérodynamique et en gestion moteur. Porsche a largement dominé le début de la décennie avec ses 956 et 962, avant l’arrivée de grandes marques comme Jaguar, Sauber-Mercedes, Nissan, Toyota, ou encore Peugeot.
La victoire de Mazda en 1991 reste un moment à part, avec le seul moteur rotatif jamais vainqueur au Mans.
Ce plateau rend hommage à une période où la performance s’exprimait sur la durée et où les 1000 km d’endurance régnaient en maître dans les championnats.
Sur la piste
Qualification :
1x42m
Essais libres :
1x35m
Courses :
3x42m

7

8

Plateau 8

Proto & GT 1994 - 1999
Ce plateau regroupe les prototypes engagés de 1994 à 1999, ainsi que les GT de la même période.
C’est une période de transition, où les GT reviennent au premier plan, parfois aussi rapides que les prototypes. On retrouve ici des voitures emblématiques comme la McLaren F1 GTR, la Porsche 911 GT1, la Mercedes CLK-LM ou la Toyota GT-One. La victoire de McLaren au Mans en 1995, dès sa première participation, reste un moment fort de cette époque.
C’est aussi le début de la montée en puissance des GT de très haut niveau, parfois produites en toute petite série pour être éligibles à la course.
Sur la piste
Qualification :
1x50m
Essais libres :
1x35m
Courses :
3x45m

Plateau 9

Proto 2000 - 2005
GT 2000 - 2010
Ce plateau couvre les années 2000 à 2005 pour les prototypes, et jusqu’à 2010 pour les GT.
C’est l’époque où Audi impose sa domination avec les R8, puis l’arrivée de Pescarolo, Bentley, et des marques comme Dallara ou Courage. Côté GT, les Ferrari 550 Maranello, Porsche 996 GT3 RSR, Saleen S7-R, Aston Martin DBR9 ou Corvette C6.R s’affrontent dans des catégories très disputées (GT1 & GT2).
L’endurance entre dans une nouvelle ère avec une compétition de plus en plus professionnelle dans les deux catégories. Ce plateau illustre une décennie marquée par la montée en puissance d’Audi et le retour de plusieurs grands noms sur la scène du Mans.
Sur la piste
Qualification :
1x50m
Essais libres :
1x35m
Courses :
3x45m

9

Plateau 10

Legends of Le Mans
LMP1 2006 - 2012
LMP2 2006 - 2015
GTE 2011 - 2020
Ce plateau rassemble les prototypes LMP1 de 2006 à 2012, les LMP2 de 2006 à 2015, et les GTE de 2011 à 2015.
C’est une période de technologie avancée et de rivalités marquantes : Audi contre Peugeot en LMP1, avec l’arrivée des moteurs diesel. Les prototypes atteignent un niveau de performance impressionnant, avec des records de vitesse et d’efficacité. En LMP2, les équipes privées jouent un rôle central, avec des châssis comme les Oreca 03, Lola ou HPD, souvent associés à des motorisations variées. La catégorie devient un véritable terrain d’expression pour les jeunes talents.
Du côté des GTE, Ferrari, Porsche, Aston Martin et Corvette poursuivent leur affrontement, avec des voitures très proches de leurs versions routières, mais toujours plus rapides et sophistiquées. Ce plateau illustre une décennie où la performance rime avec endurance, et où l’innovation technique est au cœur de la compétition.
Sur la piste
Qualification :
1x50m
Essais libres :
1x35m
Courses :
3x40m
Partenaires principaux
Partenaires privilégiés
Partenaires media
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Légende

  • Automatic dimming at night
  • 500 lumens of brightness
  • Extremely energy efficient